portrait de sébastien

Sébastien
Acte 5

La fulgurante ascension


Pilier de l’équipe Citroën, Sébastien ne s’ennuie pas. Au programme de 2001 : le Championnat de France Asphalte avec la Xsara et le Mondial Super 1600 en Saxo.

Le duo Loeb - Elena l’emporte sur les deux tableaux, signant cinq victoires en cinq courses de Super 1600. Guy Fréquelin pousse encore son talentueux pilote. Le San Remo, c’est avec une Xsara WRC qu’il le court.

Sébastien signe ses premiers temps scratch en mondial, menaçant “tarmac master” lui-même -Gilles Panizzi - pour finalement terminer second.


Coup de tonnerre sur la planète rallye : jamais un débutant à ce niveau n’a fait une entrée aussi fracassante !


C’est tout naturellement qu’il intègre l’équipe WRC pour la saison 2002. Saison d’apprentissage puisque Sébastien ne participe qu’à sept épreuves. S’il perd sa victoire du Monte-Carlo sur tapis vert, il remporte l’Allemagne avec brio, confirmant qu’il faudra désormais compter avec lui.


2003, première saison complète en mondial. Dans l’équipe Citroën, où l’on retrouve un certain Dominique Heintz comme ouvreur, Sébastien cohabite avec des équipiers d’un calibre exceptionnel : Carlos Sainz et Colin McRae.
 


Ils devront se faire une raison... Sébastien gagne trois rallyes (Monte-Carlo, Allemagne, San Remo), collectionne les podiums, et n’échoue dans la conquête du titre suprême que d’un petit point. Nul ne sait et ne saura s’il aurait pu revenir sur Petter Solberg, sacré à l’issue du rallye de Grande-Bretagne, terme la saison. Tout le monde sait qu’on lui a demandé d’assurer, et c’est normal. Mais quel bilan !


Vice-champion du Monde pour sa première vraie saison, il offre avec ses équipiers le titre constructeur à Citroën.